Myanmar/Birmanie: l'UE prend des sanctions à l'encontre de sept officiers supérieurs des forces armées et de la police des frontières responsables de graves violations des droits de l'homme envers la population rohingya ou liés à ces actes

25.06.2018

Photo: Union européenne


Le 25 juin, compte tenu de la situation au Myanmar/en Birmanie, le Conseil a institué des mesures restrictives à l'encontre de sept personnes. Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de pénétrer sur le territoire de l'UE.

Les personnes visées par les sanctions sont des officiers des forces armées (Tatmadaw) et de la police des frontières du Myanmar/de la Birmanie, inscrits sur la liste pour avoir participé ou avoir été liés aux atrocités et aux graves violations des droits de l'homme commises contre la population rohingya dans l'État de Rakhine durant le second semestre de 2017. Ces actes comprennent des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles et l'incendie systématique des maisons et des bâtiments des Rohingyas.

Le 26 avril 2018, le Conseil a prorogé et renforcé l'embargo sur les armes imposé par l'UE au Myanmar/à la Birmanie et a interdit la fourniture d'une formation militaire aux forces armées du Myanmar/de la Birmanie, ainsi que la coopération militaire avec celles-ci. Il a également adopté un cadre juridique concernant des mesures restrictives ciblées à l'encontre de certaines personnes des forces armées (Tatmadaw) et de la police des frontières du Myanmar/de la Birmanie, ce qui permettra, si ces crimes devaient rester impunis, d'imposer des sanctions individuelles.

Pour lire le communiqué de press, cliquez ici.

Visiter la page consacrée à la réunion sur le site du Conseil de l'Union européenne.

Ce site utilise des cookies. En acceptant les cookies vous pourrez bénéficier d’une expérience de navigation optimale.

Accepter Refuser Plus